Empreinte digitale, lifestream… Tout ce que vous écrivez, bloguez, tweetez ou échangez en messagerie instantanée pourra être retenu contre vous.
TechCrunch propose un article sur le sujet, avec des études (dont l’origine reste floue) révélant que 35 % des recruteurs ont déjà rejeté un candidat à cause des résultats d’une simple recherche en ligne.
Les dérives sont à prévoir. Imaginez un étudiant qui rédige une thèse sur des sujets sensibles ou extrêmes — son nom risque d’être durablement associé à ces thématiques dans les moteurs de recherche, avec toutes les conséquences que cela implique lors d’une candidature. Les recruteurs, eux, n’ont parfois que quelques secondes (2 à 10 !) pour faire un tri rapide. On frôle l’approximation systématique…
Aujourd’hui, certaines entreprises proposent même des services de “nettoyage numérique”. Pas surprenant. Mais si ces mêmes sociétés se font pirater ? Que se passe-t-il si la liste des personnes ou marques ayant demandé un nettoyage devient publique ? Et selon quels critères ce nettoyage est-il effectué ? En fonction de l’argent ? 19 € pour faire disparaître une trace gênante ? Ça promet…
Tout cela fait inévitablement penser à cette nouvelle fiction Scroogled, déjà évoquée par ici.