Je n’arrive pas à être convaincu par cette présentation :
Il utilise bien le mot ad-hoc. Il me semble que chaque cas lié à une urgence est tellement spécifique que la seule chose vers laquelle les ONG devraient tendre c’est d’être “champion” sur la gestion rapide de ces cas toujours assez différents pour ne pas pouvoir ré-utiliser les mécanismes de gestion des cas antérieurs (cela doit être son “anti-patern”). Enfin, si on prend des cas de support à des ONG dans une région géographique réduite, on arrive peut-être à avoir des modèles adaptables très rapidement. C’est peut-être le sens du talk de ce jeune homme ?
One thought on “ONG dies for web 2.0 ?”
Je dois être dans le groupe des expérimentés qui ont peurs 🙂
mais en effet, ca ne convaint pas et je n’ai pas, mais alors pas du tout l’impression qu’il ait passé assez de temps sur place.
Il prend comme exemple Kathrina mais il n’y pas de problèmes d’infrastructures (hormis le pont manquant) dans sa petite histoire alors que je suis d’avis que le plus gros problème a dû être dans l’établissement et les maintiens des telecom sur l’ensemble du dispositif, car sans cela, les infos en temps réels ne servent juste à rien. (ceci dit avec du broadcast radio (FM, AM) et une carte papier, on arrive à résoudre rapidement le problème énoncé 😉