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The Cluetrain manifesto – Epilogue

Malgré cette récurrente obsession de la liberté de pensée, quelques années plus tard, on voit toujours des entreprises totalement organisées comme dans les années 1990. Internet est, comme le dit De Rosnay, le sixième continent. De Rosnay utilisait l’image du cerveau pour représenter le net. Il fait peur ou passionne. Des communautés se créent ou disparaissent, des travaux communs s’activent puis sont abandonnés. Le réseau est vivant.

Le net, ce n’est pas tout, ce n’est pas contrôlé, il n’a pas de direction qui lui est donnée, on ne sait pas vraiment où ça va, on ne peut pas le gérer, il est imprévisible. Ce n’est pas que du « business », il y a des échanges gratuits et, bien sûr, il a son côté obscur (la pornographie… qui, elle, a tant à voir avec le business)…

Global Brain

Bref, la transition dont parle le Manifeste en 1999 n’a pas encore abouti… Aboutira-t-elle ? Pas certain, la liberté d’esprit a un prix que peu de monde peut se permettre. Et aujourd’hui, encore moins qu’hier ! Cela dit, quelques lignes se sont ouvertes, il me semble. Des PDG ont des blogs -cela dit, on peut réellement se demander si c’est vraiment eux qui rédigent- et certains sites web de grandes compagnies sont moins soporifiques, plus interactifs… Mais résolument, l’hyperlien ne règne pas encore en maître. Par contre, même si le business as usual est très présent sur Internet, des pépites incroyables de créativité individuelle ou collective restent surprenantes à découvrir.

Ce lien informel entre des individus reste central, cette envie de réaliser, de partager des choses dans un esprit résolument sain et simple persiste incroyablement ! Ce besoin humain de se mettre en relation, à des fins futiles ou nécessaires, a réellement trouvé l’outil adéquat.

2 thoughts on “The Cluetrain manifesto – Epilogue

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